ETENDUE DU PROBLEME CHLORAMINE ET CONCLUSION

Le problème de Laval a été résolu par :

-A l'usine : par une modification du traitement d'eau de l'usine de production d'eau potable de la ville, pour obtenir le break point en systématique, et une surveillance accrue des taux de chlore total et d'ammoniaque au site de production ;

-Sur le site de traitement d'hémodialyse : par une mise en place d'un système mobile comprenant un grand volume de charbon actif et une filtration adaptée, lors des périodes de "crise" (taux de chloramine élevé et non maîtrisé) ;

-En préventif : par un dosage systématique du chlore total sur l'eau distribuée aux générateurs dans les sites de traitement par hémodialyse.

Le problème sur ce site nous a amené à étudier le problème sur l'ensemble des sites de traitement par hémodialyse de la région.

Nous avons pu mettre en évidence que nous avions rencontré le cas le plus difficile mais que sur d'autres sites nous avions aussi des difficultés chloramines. Ceci nous a conduit à faire un dosage du chlore total, en systématique, avant chaque séance d'hémodialyse, par l'infirmière ou le patient, sur tous les sites de traitement par hémodialyse. En fonction du taux de chlore total trouvé, un protocole d'action validé par la Conférence Médicale de l'E.C.H.O. a été mis en place.

Il paraît important que ce dosage de chlore total avant chaque séance de dialyse soit systématisé, dans tous les sites de traitement d'hémodialyse.

De plus étant donné les différentes qualités d'eau en fonction des usines de production, il n'est pas inconcevable que la qualité de l'eau potable (eaux souterraines préférables aux eaux de surface) soit un paramètre à prendre en considération dans le choix d'implantation d'une unité d'autodialyse.

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